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Chaque année, des enfants et des adolescents sont confrontés à des catastrophes et événements traumatisants. Les parents, les secouristes et la population peuvent les aider à entamer leur processus de guérison et à surmonter ces épreuves.
À PROPOS DES AUTEURSCet ouvrage est adapté du guide
Helping Children and Adolescents Cope with Disasters and other Traumatic Events du
National Institute of Mental Health at NIH.Les informations contenues dans ce guide proviennent de la recherche médicale. Elles vous aideront à identifier les signes de dépression et vous donneront les clés nécessaires pour intervenir et aider les enfants et les adolescents en difficulté.
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Seitenzahl: 46
Veröffentlichungsjahr: 2023
La mission de la Fondation Ipsen est de transmettre la science à tous. Chaque jour, des milliers de scientifiques du monde entier s'efforcent d'améliorer la vie des gens. Pourtant, l'impact de leur travail sur le public, celui-là même qu’ils cherchent à aider, est parfois limité. Avec ses collaborateurs de classe mondiale, la Fondation Ipsen explique les avancées scientifiques aux personnes qui en ont le plus besoin.
James A. LevineMD, PhD, Professeur
Fondation Ipsen, Président
Aider les Enfants
et les adolescents à faire face aux catastrophes et aux événements traumatisants
Guide pour les parents, les secouristes et la population
Français–Українська–English
Livre # 03.6Votre avis nous intéresse !
номер книги 06.3Поділіться своєю думкою!
Book # 03.6Have your say!
Avant-Propos
Les événements traumatisants touchent des millions d'enfants chaque année. Initialement publié par les NIH, ce dépliant, nous l'espérons, vous aidera un peu.
Meilleurs vœux de la Fondation Ipsen en France.
James A. Levine, MD, PhD, ProfesseurFondation Ipsen, Président
Передмова
Травматичні події щороку впливають на мільйони дітей. Ми дуже сподіваємося, що це видання, опубліковане організацією NIH, зможе вам хоч трохи допомогти.
З найкращими побажаннями від Фонду Ipsen у Франції.
Джеймс А. Левін, доктор медичних наук, доктор філософії, професор
Президент Фонду Ipsen
Foreword
Traumatic events impact millions of children every year. Initially published by the NIH, this pamphlet we hope will help you a little.
Best wishes from Fondation Ipsen in France.
James A. Levine, MD, PhD, ProfessorFondation Ipsen, President
Table des matières
Version française
Aider les Enfants et les adolescents à faire face aux catastrophes et aux événements traumatisants – Guide pour les parents, les secouristes et la population
Українська версія
Як допомогти дітям та підліткам подолати труднощі при катастрофах, а також в травматичних ситуаціях – Що саме можуть зробити батьки, рятувальники та суспільство
English version
Helping Children and Adolescents Cope with Disasters and Other Traumatic Events – What Parents, Rescue Workers, and the Community Can Do
Chaque année, des enfants et des adolescents sont confrontés à des catastrophes et événements traumatisants. Les parents, les secouristes et la population peuvent les aider à entamer leur processus de guérison et à surmonter ces épreuves.
Qu’est-ce qu’un traumatisme ?
La plupart du temps, le terme « traumatisme » est associé à des blessures physiques. Pourtant, nous pouvons également subir un traumatisme psychologique après avoir été témoin ou victime d’un événement bouleversant.
Les catastrophes naturelles telles que les ouragans, tremblements de terre et inondations peuvent provoquer des traumatismes. Ils peuvent également trouver leur source dans des actes de violence tels que des attaques terroristes et des tueries de masse, mais aussi à la suite d’un accident tel qu’un accident de la route.
Les réactions face à un traumatisme ne sont pas toujours immédiates. Elles peuvent être plus ou moins graves et incluent un large éventail d’actes et de comportements, parfois influencés par la culture.
Les facteurs qui influent sur le degré de sensibilité face au traumatisme sont les suivants :
•avoir été directement impliqué(e) dans le traumatisme, particulièrement en tant que victime ;
•avoir été exposé(e) de manière intense ou prolongée à l’événement ;
•avoir déjà vécu un traumatisme ;
•avoir des antécédents familiaux ou personnels de maladie mentale ou de troubles comportementaux ;
•avoir un cercle social restreint ou ne pas être entouré(e) par ses proches ;
•vivre des événements qui sont sources de stress tels qu’un déménagement ou un changement d’école.
Quelles sont les réactions fréquemment observées des enfants face à un événement traumatisant ?
Les enfants âgés de cinq ans et moins sont susceptibles d’avoir les réactions suivantes :
•s’accrocher à leur parents ou aux personnes qui en ont la charge ;
•pleurer ;
•se mettre en colère et être irritables ;
•se plaindre de douleurs physiques telles que des maux de tête ou de ventre ;
•adopter des comportements régressifs (faire pipi au lit ou sucer son pouce par exemple) ;
•montrer des signes de peur inhabituels (la peur du noir, des monstres ou de la solitude par exemple) ;
•intégrer des éléments de l’événement traumatisant dans des jeux qui font appel à l’imaginaire.
Les enfants âgés de six à onze ans sont susceptibles d’avoir les réactions suivantes :
•rencontrer des difficultés scolaires ;
•s’isoler de leur famille ou de leur amis ;
•faire des cauchemars, refuser d’aller se coucher ou souffrir de troubles du sommeil ;
•devenir irritables, perturbateurs ou se mettre en colère ;
•développer des troubles de l’attention ;
•se plaindre de douleurs physiques telles que des maux de tête ou de ventre ;
•développer des peurs irrationnelles ;
•se désintéresser des activités qui leur plaisent habituellement.
Les adolescents âgés de douze à dix-sept ans sont susceptibles d’avoir les réactions suivantes :
•faire des cauchemars ou souffrir de troubles du sommeil ;
•éviter tout ce qui leur rappelle l’événement ;
•consommer de la drogue, de l’alcool ou se mettre à fumer ;
•devenir perturbateurs ou irrespectueux, avoir un comportement destructeur ;
•se plaindre de douleurs physiques telles que des maux de tête ou de ventre ;
•s’isoler de leur famille et de leur amis ;
•se mettre en colère ou se montrer rancunier ;
•se désintéresser des activités qui leur plaisent habituellement.
En outre, les enfants et les adolescents peuvent ressentir de la culpabilité car ils ne sont pas parvenus à empêcher les blessures ou les décès. Ils peuvent également avoir des pensées de vengeance.
La plupart de ces réactions sont parfaitement normales et fréquemment observées chez ces individus, et s’atténuent généralement avec le temps. Si elles durent plus d’un mois, contactez un professionnel de santé mentale agréé.