De l’emprise vers les chemins de la sérénité - Bernard Fauliot - E-Book

De l’emprise vers les chemins de la sérénité E-Book

Bernard Fauliot

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Beschreibung

Simone Beauvau, 25 ans, vit une relation passionnelle et violente avec Gabriel Lenoir, un homme tourmenté. Après sa condamnation pour meurtre, elle fuit Paris pour recommencer sa vie en Corrèze. Là, elle rencontre Paul, un compagnon bienveillant qui l’aide à se reconstruire. Leur amour les mène à un mariage et à la naissance de leur fille. Entourée de l’amour de sa famille et de la chaleur de la communauté, Simone trouve enfin la paix, loin des ombres de son passé. Cependant, est-elle vraiment prête à laisser derrière elle les fantômes de son ancienne vie ?

À PROPOS DE L'AUTEUR

Avocat honoraire, essayiste et romancier, Bernard Fauliot est diplômé de droit pratique des affaires. À travers ses œuvres, il invite chaque lecteur à plonger dans l’univers envoûtant de la romance érotique tout en éclairant des sujets juridiques souvent complexes, les rendant ainsi accessibles et utiles à tous. Il tisse alors un pont entre passion et raison, entre désir et légalité, offrant une réflexion sur les nuances de l’expérience humaine, qu’elle soit émotionnelle ou juridique.

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Seitenzahl: 141

Veröffentlichungsjahr: 2025

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Bernard Fauliot

De l’emprise

vers les chemins de la sérénité

Roman

© Lys Bleu Éditions – Bernard Fauliot

ISBN : 979-10-422-5663-0

Le code de la propriété intellectuelle n’autorisant aux termes des paragraphes 2 et 3 de l’article L.122-5, d’une part, que les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective et, d’autre part, sous réserve du nom de l’auteur et de la source, que les analyses et les courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information, toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite (article L.122-4). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L.335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.

Préface

Simone Beauvau, jeune Parisienne au cœur et à l’esprit vibrant de curiosité, se laisse envoûter par Gabriel Lenoir, un homme énigmatique dont le charme intense cache des failles profondes. Leur relation, faite de passions dévorantes et de violences inavouables, pousse Simone au bord de l’abîme, où le désir se mêle aux peurs les plus sombres. C’est là, dans cette tension, que Simone vacille, tentant de concilier l’amour avec le besoin de liberté.

Lorsque Gabriel est condamné pour meurtre, la vie de Simone bascule. En quittant Paris, elle entreprend un voyage tant physique qu’intime, cherchant à reconstruire son existence et à se libérer de l’ombre qui l’a marquée. La Corrèze, avec ses paysages apaisants et sa communauté chaleureuse, devient son refuge. Elle y rencontre Paul, un homme d’une simplicité bienveillante, aux antipodes de la turbulence de Gabriel. À ses côtés, Simone redécouvre l’amour, un amour sincère, fait de respect et de complicité. Ce nouveau départ l’emmène vers un mariage empreint de douceur, loin des éclats du passé, puis vers la naissance de leur fille, Nathalie, qui scelle cette renaissance.

Au fil des pages, ce roman dévoile le parcours d’une femme en quête de paix et de rédemption. À travers les doutes, les peurs et les joies de la maternité et de la vie simple, Simone apprend à savourer l’instant présent. Son histoire est celle d’une résilience, d’un espoir qui refuse de s’éteindre malgré les épreuves. Aujourd’hui, entourée de l’amour de Paul et de la tendresse de leur fille, Simone goûte enfin à une vie où chaque jour est une victoire sur les ombres du passé.

Ce récit nous invite à explorer les forces de l’amour et de la guérison, là où le tumulte d’hier laisse place à la sérénité d’une vie apaisée.

Arlette Fortier-Dufeu

Professeur de Lettres modernes,

Proviseur Honoraire

Chapitre 1

La rencontre

Simone Beauvau n’avait jamais été une grande amatrice des repas pris à l’extérieur. Pourtant, ce midi-là, quelque chose l’avait poussée à franchir les portes du petit restaurant en face de son bureau. Peut-être était-ce la routine qui pesait sur ses épaules, le besoin d’une petite échappée, ou simplement la promesse d’un déjeuner tranquille loin des conversations bruyantes de ses collègues. Quoi qu’il en soit, elle s’était installée à une table près de la fenêtre, un livre à la main, décidée à savourer ce moment de solitude.

Le restaurant était animé, mais d’une animation feutrée. Les clients, pour la plupart des employés de bureaux voisins, parlaient à voix basse, créant un fond sonore apaisant. Simone se plongea dans son livre, un roman policier qui la captivait depuis quelques jours, laissant le monde autour d’elle s’effacer doucement.

Elle ne remarqua l’homme qu’au moment où il s’approcha de sa table. Il était grand, la quarantaine élégante, vêtu d’un costume sombre, parfaitement coupé. Ses cheveux poivre et sel étaient soigneusement peignés en arrière, et son regard bleu perçant semblait chercher quelque chose ou quelqu’un.

Simone leva les yeux, d’abord interloquée par la présence inattendue de cet inconnu, puis intriguée par l’aura de charisme qui émanait de lui. L’homme la regardait avec un léger sourire, un sourire qui semblait porter un monde de promesses et de mystères.

— Excusez-moi, mademoiselle, dit-il d’une voix grave et douce à la fois. Je me demande si je pourrais vous emprunter le pot de moutarde ? Il semble qu’ils aient oublié de m’en apporter.

Simone hésita un instant, surprise par la banalité de la demande. Elle sourit finalement, un sourire timide mais sincère, et tendit le pot vers lui.

— Bien sûr, avec plaisir.

L’homme prit le pot de moutarde, mais au lieu de retourner à sa table, il marqua une pause, plongeant son regard dans celui de Simone.

— Et si vous acceptiez que je vienne à votre table ? demanda-t-il, toujours avec ce sourire irrésistible.

Simone fut surprise de s’entendre répondre, presque instinctivement :

— Bien sûr !

L’homme s’éclipsa quelques instants pour récupérer ses couverts et son assiette, avant de s’installer en face d’elle. Leurs regards se croisèrent de nouveau, et Simone sentit une étrange chaleur se diffuser en elle, une sensation à la fois agréable et troublante.

— Je m’appelle Gabriel Lenoir, dit-il en s’installant confortablement, comme s’il connaissait cet endroit par cœur. Je travaille dans la finance, mais rassurez-vous, je ne suis pas du genre à ennuyer les gens avec des histoires de chiffres.

Simone sourit, amusée par sa façon de se présenter.

— Moi, c’est Simone. Je suis secrétaire dans une société d’import-export. Rien de bien passionnant.

Gabriel laissa échapper un léger rire.

— Tout dépend de la perspective. Mais dites-moi, Simone, qu’est-ce qui vous amène ici, dans ce petit restaurant, un jour comme aujourd’hui ?

Simone haussa les épaules.

— Je cherchais juste un peu de calme, loin du bureau. Rien de plus.

Gabriel l’écoutait avec une attention qui la déstabilisait un peu, comme s’il cherchait à lire au-delà de ses mots.

— Le calme est une denrée rare, dit-il d’une voix empreinte de douceur. Mais parfois, il peut être perturbé par des rencontres inattendues.

Il parla ensuite de lui, de son travail prenant, de ses divorces qui l’avaient laissé avec une certaine désillusion quant à l’amour, mais aussi avec une profonde solitude. Il évoqua son appartement spacieux, au cœur de la ville, qu’il trouvait parfois trop grand, trop vide. Tout en parlant, Gabriel jouait distraitement avec sa fourchette, comme s’il mesurait ses mots, choisissant avec soin ce qu’il souhaitait révéler.

Simone écoutait, fascinée par cet homme qui, d’une certaine manière, semblait tout avoir et pourtant cherchait quelque chose de plus, quelque chose qu’il n’avait pas encore trouvé.

Quand le repas se termina, Gabriel posa ses couverts et regarda Simone avec une intensité nouvelle.

— J’ai passé un très bon moment, Simone. J’aimerais beaucoup que nous nous revoyions.

Simone sentit son cœur battre plus vite. Elle était à la fois excitée et nerveuse, consciente que cette rencontre, aussi innocente qu’elle ait pu paraître, marquait peut-être le début de quelque chose de bien plus complexe. Elle acquiesça, un sourire léger aux lèvres.

— Oui, j’aimerais bien aussi.

Gabriel sortit une carte de visite et la glissa vers elle.

— Appelez-moi quand vous le souhaitez. Je serai ravi de partager d’autres déjeuners avec vous.

Simone prit la carte, sentant une légère électricité au contact du papier. Gabriel se leva, la salua avec un dernier sourire mystérieux, et quitta le restaurant. Simone resta assise un moment, la carte en main, son esprit tourbillonnant de pensées.

Ce premier déjeuner, si banal en apparence, avait éveillé en elle des sentiments qu’elle n’avait jamais ressentis auparavant. Gabriel Lenoir était un homme séduisant, charismatique, mais aussi mystérieux et peut-être dangereux. Simone ne pouvait s’empêcher de se demander si elle n’avait pas ouvert une porte qu’elle ne pourrait plus refermer.

Sans même s’en rendre compte, elle venait de faire le premier pas dans ce qui allait devenir « L’emprise ».

Chapitre 2

L’ascendant

Simone avait résisté pendant deux jours. Deux longues journées où son esprit n’avait cessé de tourner en boucle autour de cet homme, de cette rencontre. Chaque fois qu’elle regardait la carte de visite posée sur sa table de chevet, elle sentait une tension croissante, une attirance irrésistible qui la poussait à composer ce numéro. Finalement, un mercredi soir, incapable de résister plus longtemps, elle saisit son téléphone et appela Gabriel.

— Bonsoir, Gabriel, c’est Simone.

La voix de Gabriel, chaleureuse et pleine de charme, résonna de l’autre côté du fil.

— Bonsoir, Simone. Je suis ravi d’avoir de vos nouvelles. J’espérais que vous appelleriez.

Simone se sentit rougir, une chaleur agréable envahissant ses joues.

— J’ai beaucoup réfléchi… et je me demandais si vous seriez libre vendredi soir ?

Gabriel ne la fit pas attendre.

— Absolument. J’ai justement une idée : que diriez-vous d’un dîner dans un grand restaurant, suivi d’une soirée au cinéma ?

Simone accepta sans hésitation, séduite par la perspective d’une soirée en compagnie de cet homme qui l’avait déjà tant troublée.

Le vendredi soir, Gabriel vint la chercher en voiture. Il était élégant, comme toujours, et son sourire apaisant fit s’envoler les dernières traces de nervosité que Simone pouvait ressentir. Ils se rendirent dans un restaurant chic où le service était impeccable et la nourriture délicieuse. Gabriel se montrait un parfait gentleman, attentif à chaque détail, sachant flatter Simone avec des compliments subtils mais sincères.

Après le dîner, ils se dirigèrent vers le cinéma. La salle était plongée dans l’obscurité et le film débuta. Simone, encore enveloppée par l’atmosphère de leur dîner, se laissa absorber par les premières images à l’écran. Mais rapidement, l’attention de Gabriel se détourna du film.

Tout d’abord, elle sentit sa main se poser doucement sur sa cuisse. Ce contact, à la fois inattendu et délibéré, fit bondir le cœur de Simone. Elle aurait pu reculer, le repousser, mais quelque chose la retenait, comme une envie irrésistible de se laisser aller à ce moment. La main de Gabriel remonta lentement, avec une maîtrise parfaite, effleurant sa peau à travers le tissu léger de sa jupe.

Simone ferma les yeux, se concentrant uniquement sur les sensations qui la submergeaient. Gabriel continuait ses caresses, son geste précis et assuré éveillant en elle des frissons qu’elle n’avait jamais ressentis auparavant. Sa main glissa jusqu’à son sexe, et elle se mordit la lèvre pour étouffer un gémissement.

Gabriel la caressa, ses mouvements devenant plus intenses, plus intimes. Simone sentit une vague de chaleur l’envahir, une excitation qu’elle ne pouvait contrôler. Chaque mouvement de Gabriel la rapprochait du bord, et finalement, elle se laissa aller, emportée par une jouissance qu’elle n’avait jamais connue.

Essoufflée, Simone ouvrit les yeux, réalisant à peine ce qui venait de se passer. Elle tourna la tête vers Gabriel, qui la regardait avec un sourire satisfait, presque possessif. Ce regard lui fit comprendre une chose : elle ne pourrait plus se passer de lui. Gabriel venait de s’ancrer dans son esprit, dans son corps, comme une obsession à laquelle elle ne pourrait échapper.

Le film continuait, mais pour Simone, le monde extérieur s’était effacé. Il ne restait plus qu’elle et Gabriel, dans une bulle où elle se sentait irrésistiblement attirée, piégée par un désir qu’elle n’avait jamais connu.

Simone sut alors qu’elle venait de céder à une emprise bien plus forte qu’elle n’aurait pu l’imaginer.

Chapitre 3

La tentation

Après le film, alors qu’ils quittaient la salle obscure, Gabriel se tourna vers Simone avec ce sourire envoûtant qui avait déjà fait chavirer son cœur.

— Que diriez-vous de venir chez moi pour un café ? demanda-t-il doucement.

Simone hésita un instant. Elle savait que cette invitation n’était pas simplement pour un café, mais quelque chose en elle la poussait à accepter. Il y avait dans l’attitude de Gabriel une assurance, une promesse de quelque chose de plus, qui la troublait autant qu’elle la fascinait. Finalement, elle acquiesça.

— Avec plaisir, répondit-elle, un léger sourire aux lèvres.

Ils montèrent dans la voiture de Gabriel, une tension palpable entre eux. Le trajet se fit en silence, chacun perdu dans ses pensées, tandis que la nuit tombait sur la ville.

L’appartement de Gabriel était à l’image de l’homme : élégant, raffiné, avec une touche de mystère. Simone fut immédiatement frappée par l’atmosphère des lieux, empreinte d’une certaine intimité. Gabriel l’invita à s’asseoir sur le divan et s’éclipsa un moment pour préparer les cafés.

Lorsqu’il revint, les tasses fumantes à la main, Simone sentit son cœur s’accélérer. Ils échangèrent quelques mots sur le film, mais la conversation n’était qu’un prétexte pour retarder l’inévitable. L’attraction entre eux était trop forte, irrésistible.

Gabriel posa doucement sa tasse sur la table basse, puis se tourna vers elle. Son regard était intense, presque hypnotique. Il approcha lentement son visage du sien, et murmura :

— Tu es magnifique.

Simone sentit un frisson lui parcourir l’échine. Elle n’eut pas le temps de répondre, car déjà, les lèvres de Gabriel se posaient sur les siennes, doucement d’abord, puis avec une passion croissante. Elle se laissa emporter par ce baiser, oubliant tout le reste.

Les mains de Gabriel commencèrent à explorer son corps, d’abord avec une tendresse qui la fit frémir, puis avec une urgence croissante. Il la déshabilla lentement, chaque vêtement tombant comme un secret révélé. Simone se laissait faire, envoûtée par cette attention, par ce désir qu’elle sentait grandir en lui.

Quand elle fut nue devant lui, Gabriel prit un instant pour la contempler, ses yeux brillants de désir. Puis avec une maîtrise parfaite, il l’allongea sur le divan. Son toucher, d’abord doux, devint plus insistant, plus possessif. Simone sentit sa respiration s’accélérer, tandis que Gabriel se rapprochait d’elle, dominant l’espace, dominant son esprit.

Leurs corps s’entrelacèrent et Gabriel la prit avec une force qui la surprit. C’était à la fois brut et enivrant, une intensité qu’elle n’avait jamais connue. Chaque mouvement était précis, déterminé, comme s’il cherchait à marquer son empreinte sur elle, à la rendre sienne.

Simone, emportée par ce flot de sensations nouvelles, se perdit dans cet instant. Elle ne savait plus où elle finissait et où Gabriel commençait. Ce moment semblait suspendu dans le temps, comme s’il n’y avait plus rien d’autre que lui et elle, et cette passion dévorante qui les unissait.

Quand ce fut terminé, Simone resta allongée, le souffle court, encore secouée par l’intensité de ce qu’elle venait de vivre. Gabriel, debout près du divan, la regardait avec un sourire satisfait. Il avait franchi une nouvelle étape dans l’emprise qu’il exerçait sur elle, et Simone le savait. Elle était irrémédiablement liée à lui, par un désir qui la consumait de l’intérieur.

Chapitre 4

La réapparition

Simone n’avait plus de nouvelles de Gabriel depuis huit jours. Huit jours interminables durant lesquels elle se languissait de lui, envahie par un sentiment de vide qu’elle ne parvenait pas à combler. Chaque soir, en rentrant chez elle, elle vérifiait son téléphone, espérant y trouver un message, un appel manqué, quelque chose qui lui prouverait qu’il pensait à elle. Mais chaque fois, elle tombait sur la même absence, ce silence pesant qui la rongeait un peu plus chaque jour.

Inquiète, Simone finit par l’appeler. Mais son appel atterrissait invariablement sur le répondeur. Chaque fois, elle laissait un message, espérant que cette fois-ci, il la rappellerait. Mais les heures passaient, les jours s’allongeaient, et Gabriel restait silencieux.

Puis un soir, alors qu’elle sortait de son bureau, abattue par une nouvelle journée sans nouvelles, elle le vit. Gabriel était là, appuyé nonchalamment contre une magnifique voiture, une de celles que l’on ne voit que dans les magazines ou dans les rêves. Lorsqu’il l’aperçut, il lui adressa un sourire, comme s’il n’y avait rien d’anormal, comme s’il ne venait pas de disparaître de sa vie pendant plus d’une semaine.

Simone sentit son cœur s’emballer, avec un mélange de soulagement et de colère. Mais avant qu’elle ne puisse dire quoi que ce soit, Gabriel ouvrit la portière et lui fit signe d’approcher.

— On passe chez toi, dit-il d’une voix calme, pour que tu te changes. Je t’emmène passer le week-end à Cabourg.

Sans attendre de réponse, il lui fit signe de monter dans la voiture. Simone, encore sous le choc de sa réapparition soudaine, obéit sans réfléchir. Elle s’installa à côté de lui, le cœur battant, une multitude de questions en tête. Mais l’excitation de cette invitation inattendue commençait déjà à prendre le pas sur le reste.

Le trajet se fit dans une ambiance électrique, une tension latente qui semblait flotter entre eux. Le silence était à peine perturbé par le ronronnement du moteur, mais Simone sentait que quelque chose allait se passer.

Alors qu’ils roulaient sur l’autoroute, Gabriel posa soudainement sa main sur sa cuisse, un geste à la fois tendre et possessif. Il tourna la tête vers elle, ses yeux brillant d’une lueur qu’elle reconnaissait bien maintenant.

— J’ai envie de toi, maintenant, murmura-t-il, son regard fixé sur la route devant eux.



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